Marrakech, « la ville ocre » comme on la nomme, est à bien des égards un vrai tourbillon des sens.
Avant de s'y rendre pour du tourisme, il n'est pas rare d'être mis en garde contre certaines arnaques éventuelles dont il faut se méfier sur place.
Mis à part cet aspect moins positif, (et confirmation faite du coude à coude et marchage des pieds ), elle regorge de somptueux jardins, palais et riads cachés, d'une cuisine délicieuse et d'une hospitalité par endroits très appréciable.
Avec plus de jours devant moi, les cascades d'Ouzoud ou le désert d'Agafay m'auraient très probablement beaucoup plu également.
Pour toute personne passionnée par la photographie de rue, autant que je le suis moi-même, la médina se révèle être une source d’inspiration inépuisable.
En concluant cet article, et bien qu'il soit fidèle à ce que j’y ai vécu sur place, je ressens toutefois un regret, celui de ne pas avoir photographié les nombreux artisans, concentrés à broder, tresser, sculpter ou forger, que je croisais chaque jour.
La précision et la beauté de leurs gestes étaient vraiment quelque chose d’admirable à observer.
Je déplore mon manque d'audace, cette tendance à faire preuve de trop de retenue par peur d’importuner avec mon objectif pointé vers ceux qui n’ont rien demandé.
Mais vraiment, si j’avais croisé le génie de la lampe d’Aladin, j’aurais sans hésiter formulé le vœu de porter une cape d’invisibilité, afin de pouvoir les photographier librement.
En ce début d'année 2026, alors que l’on évoque de plus en plus la suppression de postes de travail remplacés par l’intelligence artificielle, pourvu que derrière les remparts de la médina, tant de savoir-faire continuent de se transmettre et de perdurer encore longtemps.
Tout bien réfléchi, c'est peut être plutot ce voeux là que je devrais formuler ...
En attendant qu’une nouvelle destination me conduise à partager ici ce qui m’anime et nous entoure, j’espère que vous aurez apprécié ce dernier moment.
Je vous remercie et vous souhaite à toutes et à tous un très beau mois de février.
Barbara