Souvenez-vous des trois précédents chapitres : nous y avons vu du bleu, en voici, en voilà, un peu partout. Puis une plage de sable noir et une autre rouge, un phare isolé, un volcan silencieux, des ânes malheureux, une sorcière imaginaire (si, si, avec moi, c’est possible !). Mais au-delà de ça, il y a eu l’éclat de cette destination magique, tellement lumineuse et ensorceleuse.
Découvrir Santorin m’aura valu pas mal de marches à dévaler, de ruelles à fouler, entrecoupées d’une seule après-midi à reposer mes guibolles, bien calée en bagnole. J’ai regardé, vitre baissée, la beauté des alentours, assise auprès du meilleur des conducteurs, celui qui, d’année en année, sait maintenir soudés les fils conducteurs de notre amour.